La personnalité

Personnellement, je fais une distinction entre les sciences et l’être humain.

J’utilise les sciences comme un outil de travail, celui-ci afin de m’aider dans mon quotidien dans un autre travail. Donc, je n’utilise pas les sciences pour me transformer.

À mon avis, les hommes apportent une confusion entre la personnalité d’un individu et son anatomie.

Je reste raisonnable.
Moi, si on me dit de mettre un transistor dans le cerveau d’un humain, je suis un imbécile, donc je le fais. Par contre, je ne me l’implanterais pas.

Le couple

Dans beaucoup de couples, ce rapport de force est horizontal (« égalitariste ») : une mollesse, un effondrement du masculin qui créée FATALEMENT des problèmes, les femmes ne supportant naturellement pas la faiblesse, recherchant au contraire la dureté, la solidité, l’endurance.

Pour cette raison, dans un couple « horizontal » la faute incombe toujours à l’homme en cas de conflit… qui surviendra nécessairement tôt ou tard.

Merci, le progrès

Avec une tablette : j’achète, je lis, j’écoute de la musique, je regarde le journal, je regarde les prévisions météorologiques, je fais des calculs complexes, je réserve des places pour mes loisirs, je réserve pour les vacances, je regarde la carte avec maps, je joue aux jeux vidéo etc…

Enfin, tout. C’est bien le progrès.
Mais, je ne me prosterne pas devant le progrès.

Néandertal

Quelqu’un sait-il s’il existe un organisme catholique qui étudie le statut de l’homme, ou plutôt des hommes préhistoriques ?

Est-ce que pour nous, catholiques, l’homme sapiens est sorti tout fait du limon de la terre, ou bien les homominidés antérieurs ont une place dans le plan de Dieu.
Je pense notamment à notre cher cousin l’homme de Néandertal.
Si quelqu’un connait la réponse…

Un questionnement, d’autant plus que de plus en plus de travaux récents font état d’une part de gènes néandertaliens dans notre génome, à hauteur de 1% pour les européens, et jusqu’à 4% pour les asiatiques, sans pouvoir généraliser toutefois, les pourcentages que j’indique étant des maximums. Ce qui tend à supposer un part de filiation entre nous et eux.

Cela pose aussi la question de la pertinence scientifique; entre ce qui était cité comme vrai et irréfutable il y a 30 ou 40 ans, et qui a été entre temps balayé d’un revers de main par la même science, on finit par regarder la démarche scientifique pour ce qu’elle est réellement: une hypothèse de travail (une problématique, comme on dit aujourd’hui) un questionnement en perpétuelle évolution, mais pas une vérité universelle et immuable: il se peut que dans 50 ans de plus, on découvre, (comme il est déjà arrivé pour Lucy, qui n’est finalement pas vraiment notre ancêtre -ou quelque chose de ce genre-), que ce qu’on pensait sûr et ferme ne l’est pas. Où en sera alors le statut de néanderthal et d’autres branches humaines?

De ce fait, l’Eglise doit-elle vraiment statuer rapidement, prenant le risque d’avoir à faire marche arrière pathétiquement dans quelques décennies? Une espèce animale qui ne serait pas vraiment notre ancêtre doit-il avoir « une place spéciale » dans le plan de Dieu?

D’autre part, même si Néanderthal prenait une place irréfutable et pérenne dans notre ascendance, est-ce le rôle de l’Eglise que d’adouber la science en y collant sa position à postériori? Alors qu’au contraire Elle s’est toujours tenue à une position qui se veut universelle en ce sens qu’elle n’a pas changé en 2000 ans et que c’est justement dans cette permanence et sa part de transcendance qu’elle a bâti son chemin de Lumière?
Bonne réflexion!