E.T.A. Hoffmann

LA PARABOLE DU PANTIN

Sur mon lieu de travail, ma femme m’appelle sur le portable pour emmener mon fils aux urgences pédiatriques, car il s’était blessé au genou à l’école.

Une fois à l’hôpital plus de place, j’ai dû me stationner à 2 km. Comme, il se plaignait et ne pouvait plus marcher, j’ai puisé dans mes forces pour le porter avec difficulté sur tout le chemin, moi une personne invalide. Après avoir patienté quelques heures en salle, mon enfant est dirigé en radiologie. Finalement, l’infirmière lui fait un bandage au genou et en sortant des urgences, il court!

Les enfants nous rendent imbéciles. Cette journée, j’étais en colère car j’avais l’impression d’être devenu une sorte de marionnette.

Maintenant, lorsqu’on en parle, cela nous distrait.
(le 6 juin 1944)