L’incompréhensible

Subjectivement, des personnes se sont-elles posées la question d’être sûr de l’interprétation de ce qu’elles ont cru comprendre lors d’un fait inexpliqué, parvenu à un moment de leur vie ?

Lorsqu’ on regarde un objet, la représentation de l’image par le cerveau (perception par l’esprit) peut parfois sembler fausse. En effet, la science ne connaît pas la nature exacte de la lumière, de la matière et du vide qui nous entourent et la réaction de toutes les combinaisons de molécules possibles entre elles. Par conséquent, il est extrêmement difficile (même avec du matériel adéquat) de savoir, si le cerveau possède l’aptitude suffisante pour une réponse à la réceptivité des informations sans déformer la réalité des faits, dans un état ou/et un environnement perturbés pendant l’instant déterminant pour chaque individu.

Maintenant, admettons qu’une personne vient au monde sans repère. Elle regarde un objet et est dépourvue de récepteurs sensoriels (récepteurs tactiles, récepteurs thermiques, etc…) à l’exception de la vue. Elle serait incapable de vérifier, si l’image correspond avec le sens du toucher.
Une fois, la main traverse des matières comme les liquides et d’autre fois, il y a une opposition à l’image lors de la rencontre de la main avec des matières solides, ou une main stoppée par une matière invisible comme le verre qu’elle ne peut pas franchir.

Cependant, il existe une situation dans laquelle des personnes sont privées des cinq sens. Un patient est hospitalisé, et subit une intervention durant laquelle il passe en mort cérébrale un court instant. Ces gens racontent :
« Mon esprit planait dans la pièce au dessus de mon corps et suivait tout le déroulement des interventions de l’équipe médicale pendant le voyage dans l’au-delà. »
Un esprit, constitué d’énergie, qui est doté de sens comme les êtres matériels !
A moins, qu’ils détiennent un sixième sens octroyé par Dieu à cette instant. 
Dans cette situation, l’homme pense à Dieu, mais il y a eu simplement une erreur dans un univers très compliqué. La réponse serait plutôt une question sur la notion du temps. Il y a probablement une différence de perception du temps entre une personne « morte » et une personne active et lucide. Un décalage temporel s’est peut-être produit pour qu’ils puissent conserver les informations dans leur cerveau rempli d’énergie. A mon avis, une personne morte le reste et ne revient pas à la vie, parce qu’elle n’a plus assez d’énergie vitale pour maintenir le métabolisme, en conséquence, un corps qui se décompose.

Pour notre compréhension, la lumière se comporte dans certaines interactions de manière corpusculaire, et dans d’autres cas de manière ondulatoire. En fait, cela provient de l’angle à laquelle l’homme observe le comportement de la lumière lors de ses expériences. Prenons l’exemple d’un homme aveugle et un homme sourd pour accorder une horloge : l’homme aveugle écoute le tic-tac d’une horloge, il va prendre une horloge de référence pour comparer l’angle des aiguilles avec le sens du toucher et vérifier le synchronisme des tic-tac, à son tour l’homme sourd va regarder l’écart (distance) des aiguilles par rapport aux nombres pour la synchronisation. Dans cette exemple, on montre bien deux façons différentes pour observer l’heure (par le contact et le son ou par l’image) et de plus, on remarque une résonance (en phase) lorsqu’il y a la synchronisation.

La dualité onde-particule qui est propre à la lumière et aux particules quantiques, puisque l’homme ne connaît que ces deux phénomènes pour les modéliser, est étudiée dans le domaine du rayonnement électromagnétique.

En électronique, la lumière infrarouge émise par une LED IR se propage comme une onde électromagnétique (on parle de longueur d’onde dans le spectre électromagnétique) dans le vide qui nous entoure, puis devient particule lors de l’interaction avec le composant électronique qui la reçoit. Il est possible de la visualiser avec certains smartphones en pointant la LED IR d’une télécommande de téléviseur vers la caméra, tout en activant une touche.

En observant l’espace, l’homme a remarqué la présence de trous noirs qui dévient la trajectoire de la lumière. Aujourd’hui, les physiciens sont capables de ralentir sa vitesse dans le vide.

Possède-t-elle une masse ?

Apparemment, la masse du photon est admise comme nulle. La lumière du soleil est captée par notre planète : il y a bien un transfert d’énergie que celle-ci peut se transformer, puis la restituer vers le vide. D’après moi, on pourrait lui conférer, une oscillation à une fréquence et une infime petite masse qui induirait une limite de vitesse dans le vide. Mais attention, il faudrait réinventer la physique.

Seul notre matière, que nous essayons de matérialiser avec des équations, est connue jusqu’à présent.

Supposé qu’un jour quelque part dans l’univers, on découvre une autre chose constituée d’une matière différente. Il y a au moins trois questions qui devraient surgir de l’esprit :

  • Pourrait-on la toucher sans encourir de danger afin d’éviter la surprise d’une désintégration de notre main ?

  • Serait-on réciproquement absorbé lors de la rencontre, comme deux liquides ?

  • Ou la chose, permettrait-elle une vitesse plus rapide, sachant que le déplacement d’un homme est plus facile dans le vide que dans l’eau ?

Pour comprendre, l’homme imagine des questions afin de répondre aux phénomènes inexplicables de l’univers, en comparant avec ce qu’il connaît et ainsi de suite.
La recherche en mécanique quantique permettra peut-être bientôt d’expliquer des incohérences.

Personnellement, j’imagine une matière sans masse. En 2012, la découverte du boson de Higgs prouve son existence, cependant il ne s’appliquerait pas avec les étoiles.

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