La violence

L’Homme est un « animal ». Un animal doit tuer pour survivre. Un animal doit avoir un territoire.
Les Hommes se sont regroupés en cités, en ville, puis en pays. Tout cela ne s’est pas fait du jour au lendemain et bien souvent la guerre a été nécessaire.

Au delà de ce comportement instinctif, les vraies guerres sont bêtement motivées par des questions d’intérêt, et se décident à l’échelon le plus élevé. Le peuple, lui, est manipulé à cette fin. Cette manipulation utilise justement les instincts primaires du besoin d’affrontement. La première guerre mondiale est l’exemple type de la manipulation de masse en vue de la guerre.

Aimez tuer, cela veut dire : sans espoir, la fin?
Les enfants n’aiment pas la violence, ni l’agressivité. Ils deviennent agressifs par deux moyens : l’endoctrinement ou le délaissement de l’enfant.

Les enfants agissent par mimétisme. Vous mettez un jouet entre deux enfants dans une crèche, l’un va le prendre, l’autre va le vouloir, et l’agressivité, même contenue chez un enfant, va s’exprimer « naturellement » en poussant l’autre ou en lui arrachant le jouer des mains.

La majorité des jeunes hommes n’aiment pas tuer. La guerre peut être perçue comme une activité intense avec la mort en arrière plan,  sans qu’on ait à s’y confronter dans un premier temps. Chez beaucoup de jeune qui n’ont jamais eu à y faire face, la mort n’est rien, ou trois fois rien. Une fois qu’on a eu à y faire face, les chosent changent, beaucoup de combattants reviennent traumatisés, voire se suicident. D’ailleurs pour maintenir les troupes, historiquement, on fait largement usage de boissons et de drogues.

Par contre l’agressivité naturelle est canalisée à la base chez l’homme, comme chez d’autres animaux, en ce sens où il y a des mécanismes de soumission qui font qu’on a pas besoin d’aller jusqu’au bout.

L’invention des armes à distance à bouleversé ce mécanisme, ce progrès a entraîné des conflits de plus en plus meurtriers.

Espace psychique