L’amour

Les règles à connaître avant de se lancer

L’amour entre deux personnes, je ne l’explique pas.
La parabole de la paille et la poutre.

Le prosélytisme
Je sais que l’Église catholique veut bien faire avec sa politique nouvelle depuis les année 1960 ou sa diplomatie charitable. Je le crois. Mais il se peut (au plan personnel) que de l’angélisme vienne se glisser là-dedans. Et vouloir être gentil peut aussi correspondre à un comportement d’indifférence, de négligence, camoufler une démission et ¸être un comportement qui nous arrange bien, ménage notre amour-propre, évite par exemple de se faire sortir de chez le ministre à coup de pied au derrière, ou de se faire virer de la télé, voir son nom rayer dessus les cartons d’invitation pour les avant-premières au théâtre, à la dernière grande exposition du musée …

C’est vrai que le copinage avec le beau monde revêt souvent une forme d’ambiguïté. Et, en fait, je pense que l’imperfection fera toujours partie de notre nature sur la terre. Donc, je croirais que tout ne sera sans doute pas pur dans tout ce que peuvent dire ou faire nos évêques de l’an 2000; mais comme tout n’était assurément ni pur ni parfait, dans tout ce que les évêques disaient ou faisaient en l’an 1800, ou 1300, ou 800. On peut changer le mal de place mais il en restera toujours bien un peu.

On dira qu’Il vaut mieux prêcher par l’exemple au lieu de parler. Sauf que prêcher par l’exemple ne devrait pas non plus empêcher de parler. L’angélisme se situerait dans le fait d’attendre d’être soi-même un exemple parfait (un ange quoi !) avant de s’accorder le droit de dire un mot. On va dire qu’il vaut mieux prier pour ses persécuteurs au lieu de les interpeller. C’est vrai sur le plan de la mystique chrétienne (Dieu est plus efficace que nous dans son agir), malheureusement les hommes sont des hommes et pour être touchés en tant qu’homme même le persécuteur a souvent besoin d’entendre physiquement par ses oreilles de chair la vérité et une vérité qui puisse le démentir en pleine face. La prière est souvent plus efficace d’ailleurs quand le témoin aura payé lui-même de sa personne.


Ceci est une lecture tronquée de Saint Paul (Ephésiens, Chapitre V).
Saint Paul exhorte certes la femme à se soumettre à son mari (une soumission bienveillante et filiale, pas une soumission aveugle et infâmante, attention au sens moderne du mot). Mais il exorte aussi l’homme à donner sa vie pour sa femme, donc son autorité est comparable à celle du Christ pour l’Eglise : une autorité où on donne tout, où on se sacrifie, une autorité pleine d’amour et beinveillante. Rien à voir donc avec un quelconque patriarcat ancestral oppresseur.

Donc oui, moi je me reconnais pleinement dans cette description de Saint Paul, qui affirme la spécificité de chacun. Rappelons également qu’il faut lire ce chapitre avec en tête l’également dignité de l’homme et de la femme affirmée dans la Genèse (Chapitre I).

Féministes et catholiques et fières de l’être…

Du fait de l’égalité hommes-femmes, les couples vivent en concubinage. Les deux personnes ont un emploi, donc les décisions se font à deux.

Dans le couple, les personnes se focalisent trop sur les rapports sexuels, ceux-ci doivent être en accord avec l’autre personne.
Je ne décide pas.

Espace psychique