Les parents

Les parents de nos jours, c’est …épique. Toujours à fleur de peau, toujours dans l’émotion (l’émotivité plus exactement) …

Tous les enseignants vous le diront, les policiers et les personnes qui travaillent dans les hôpitaux ou les pauvres vendeurs en magasin aussi. L’agressivité est quasiment devenue le mode de communication le plus courant, avec ses corollaires; l’accusation, la mauvaise foi, l’extrapolation, le soupçon d’arrière pensée, la surprotection jusqu’à l’étouffement, la plainte, la victimisation, la procédure, etc.

C’est un fait de société. Tout ce qui touche à un enfant doit être soumis aux parents longtemps à l’avance, construit point par point avec eux, et finalement validé que si eux l’ont validé. Faire autrement revient au crime de lèse-majesté.

On peut penser qu’on est dans l’excès, c’est peut-être vrai. Mais si on considère qu’on est dans l’excès, alors il faut chercher dans le passé l’excès inverse qui a amené un tel effet de balancier.

Mais à trop se torturer, on tomberait vite dans l’étude sociologique de pilier de bar… Même s’il en reste qu’on ne se sent jamais qu’attaqué là où on se sent faible, et qu’on ne peut s’empêcher de faire au moins cette corrélation entre attitude des parents et éducation des enfants aujourd’hui.

Espace psychique