Proxénétisme

  1. Définition :

Le proxénétisme est le fait de générer des profits sur l’activité de prostitution d’autrui grâce à l’ascendant que l’on exerce sur les personnes qui se livrent à cette pratique.

Le proxénétisme est interdit dans tous les pays où la prostitution l’est aussi. Dans les autres, le proxénétisme est parfois autorisé s’il se limite à un rôle de « manageur », agent commercial, qui ne s’accompagne pas de coercition ou d’actes de violence.

La contrainte au travail prostitutionnel, comme l’esclavage sexuel ou traite des êtres humains…

Conventions internationales

En 1949, les Nations unies adoptent la Convention pour la répression de la traite des êtres humains et de l’exploitation de la prostitution d’autrui. Considérant que la prostitution est incompatible avec la dignité humaine, cette convention demande à toutes les parties prenantes de punir le proxénétisme, les opérateurs et possesseurs de maisons closes et d’abolir tous les traitements spéciaux d’enregistrement des prostitués. La convention a été ratifiée par 80 pays mais pas par l’Allemagne, les Pays-Bas ni les États-Unis qui n’ont pas participé.


« Mais non, ce n’est pas un péché, tant que l’amour sincère et la volonté de rester avec la personne jusqu’à la fin sont là. »

C’est ce que disent aussi des couples qui pratiquent l’infidélité mutuellement consentie, l’échangisme ou encore participent à des orgies sexuelles.

« Il y a bien longtemps, j’ai regardé un reportage sur des couples qui ont des addictions sexuelles.
C’était complètement absurde. »

Un psychiatre et psychanalyste :

Qu’est-ce que l’addiction sexuelle ?
L’addiction sexuelle est différente des addictions au tabac, aux drogues ou à l’alcool. Elles peuvent se mesurer scientifiquement. On est dépendant à partir de tant de verres par jour ou par semaine, à partir de tant de cigarettes par jour ou par mois. Si l’on parle d’Internet, on peut dire qu’au delà de trois heures de connexion par jour par exemple, on se situe dans le registre de l’addiction.

Mais en ce qui concerne l’addiction sexuelle, évidemment, nous avons affaire à des données beaucoup plus subjectives. Faire l’amour cinq fois par jour, est-ce une addiction sexuelle ? Qui peut statuer là-dessus ? Cela a beaucoup plus à voir avec le regard qu’une personne porte sur elle-même. Ou son entourage proche. Dans mon cabinet, je vois des couples où une femme m’explique que son mari est un addict sexuel parce qu’il veut faire l’amour matin et soir, et pour elle, c’est beaucoup trop. Mais j’aurai une autre femme quelques consultations plus tard qui rêve que son compagnon lui fasse l’amour matin et soir. Les critères de cette forme d’addiction sont beaucoup plus relatifs.

Peut-on faire alors une distinction entre l’envie et le besoin, voire le besoin irrépressible ?
Ce qui définit l’addiction, c’est en effet la compulsion. La personne dépendante est une personne qui tente de résister à ses envies et qui n’y arrive pas. Elle se sent habitée par une force qui lui impose de faire certaines choses. Et là, effectivement, nous ne sommes plus dans le registre du désir mais dans le registre du besoin. Et d’un besoin qui s’impose, qui agit contre la volonté consciente de l’individu. Par rapport à l’addiction sexuelle, c’est quelqu’un qui va dire : « Je ne pense qu’à ça tout le temps, je ne pense qu’à faire des rencontres, je suis tout le temps sur Internet, ça m’obsède, ça m’envahit et c’est trop ».

Cet argument est d’un psychiatre et psychanalyste :
« C’est quelqu’un qui se définit lui-même comme souffrant de ces symptômes. »

Je n’ai rien compris à leur argumentation

Donc d’après leur logique, on peut penser et faire que cela. En effet trop de psychanalyse, tue le psychanalyste.


Signification objective des relations sexuelles :
« Dans le couple, les personnes se focalisent trop sur les rapports sexuels, ceux-ci doivent être en accord avec l’autre personne.
Je ne décide pas. »

Espace psychique