Je sais ?

Je crois – je sais?

Les personnes se sont-elles posé la question d’être sûr de l’interprétation de ce qu’elles ont cru comprendre lors d’un fait inexpliqué, parvenu à un moment de leur vie?
Lorsqu’on regarde un objet, la représentation de l’image par le cerveau (perception par l’esprit) peut parfois sembler fausse. En effet, la science ne connaît pas la nature exacte de la lumière, de la matière et du vide qui nous entourent et la réaction de toutes les combinaisons de molécules possibles entre elles. Par conséquent, il est extrêmement difficile (même avec du matériel adéquat) de savoir, si le cerveau possède l’aptitude suffisante pour une réponse à la réceptivité des informations sans déformer la réalité des faits, dans un état ou/et un environnement perturbés pendant l’instant déterminant pour chaque individu.

Une personne voit Jésus de nos jours et lui parle. Je sais que Jésus est apparu. Puis, cette personne me raconte l’amour pour Jésus. Cette vision a été tellement forte, qu’elle a pu l’être sous une autre forme. j’ai une obligation de la croire.

Je sais que la moitié des informations sur les sciences et en général sur internet sont fausses. Mais, cette connaissance a bien commencé à partir d’une croyance de l’homme. Où est la référence de l’incroyant. A quoi croit-il?
Son âme se perd dans la modernisation de son savoir.
Un jour, il devra se poser certaines questions.
Je crois à quoi? Dans quel monde je suis?

 

 

 

 

Deux clefs en opposition ?

La genèse est un récit allégorique ,il ne faut pas l’interpréter de façon littérale

A mon avis, il y a une erreur très répandue de nos jours. Ci-dedans, dans l’opposition entre «allégorique» et «littérale». Car pas seulement la Génèse, mais toute la Bible doit être reçue, lue et mise au coeur et à le tête de façon allégorique ET littérale. Il n’y a aucune opposition entre ces clés de lecture, les deux valables, tout comme la prétendue opposition entre la science et la foi est une autre idée reçue dans ces temps où le modernisme fait des ravages.
Certainement la Génèse est tout aussi allégorique que l’Évangile et que les Épitres. Interprétation allégorique de la Génèse: qu’est-ce que cela veut dire ? Cela ne veut pas dire «déni de la vérité du texte», mais «mettre en évidence les corrélations cachées du texte». Quand je dis «j’interprête en clé allégorique la Génèse» je ne dis pas «jamais Adam n’a pas attribué des noms aux animaux de la terre», mais je me pose la question «pourquoi ce passage en revue ? quelle est sa signification ? Où, ailleurs dans la Bible, on retrouve le même fait d’attribuer/de changer de nom ?». C’est ici toute la valeur de l’interprétation allégorique. Par contre, si par intérprétation allégorique on comprend le déni des faits, alors il n’y a plus aucune valeur.

La même chose dans d’autre livres de la Bible. Par exemple, les modernistes croient que le Livre de Jonah est «une fable». J’ai lu cette idée pas chez un catholique lambda, mais chez un prêtre professeur dans un séminaire. Un prêtre qui «assure» la formation d’autres prêtres de demain. Or, notre Seigneur prend pour de vrai le récit de Jonah (Mat 12:40), néanmoins donnant une signification non-évidente au fait que le prophète ait resté trois jours dans le ventre de cette créature-là et pas quatre, ni deux. Plus généralement, notre Seigneur ne met jamais en doute la vérité littérale de l’Ancien Testament, mais chaque fois il souligne un aspect ou un autre de son coté allégorique. À mon avis, tous ceux qui suivent notre Seigneur sont appellés à lire et à croire la Bible de la même façon que notre divin Maître l’a lu et l’a cru. De façon allégorique et de façon littérale.

 

Énumération des raisons pour lesquelles je ne crois pas

Un exemple de cela, c’est le témoignage du fameux médecin Alexis Carrel dans son livre L’homme cet inconnu. Carrel racontait qu’il lui était arrivé de devoir accompagner une de ses patientes à Lourdes en France. Sa patiente était incurable, condamnée à mort par sa maladie. Une question de jours. Or Carrel était totalement athée jusqu’au bout des ongles d’orteils à ce moment-là. Totalement incroyant. Mais – surprise! – c’est sa patiente à lui qui fut bénéficiaire d’un miracle dûment reconnue par l’Église catholique. La guérison complète et définitive de sa patiente mourante fut foudroyante. Mais Carrel aura bien mis quelque chose comme vingt ans avant de se rendre à l’évidence. Il cherchait tous les échappatoires possibles pour ne pas devoir être amené à confesser le miracle. Peine perdue! Plus il relisait les rapports, ses propres notes d’observation médicale et plus il se convainquait que la femme n’aurait pas dû survivre plus de dix jours. Après vingt ans, son ex-patiente se portait toujours comme un charme. Il a fini par céder. Sa conscience l’aura forcé à reconnaître intimement la réalité de l’affaire. Il est devenu chrétien. Il avait obtenu « sa » preuve.

– « Oui, mais ça ne vaut rien … toujours les autres, jamais à moi … Toujours le baratin d’autrui … blabla …  »

Oui, parce que la preuve correspond à un événement ou l’autre vécu par l’intéressé(e) et qui peut prendre à la fois de la valeur et du sens une fois relié à l’Itinéraire de la personne cf Carrel avec son incroyance carabinée, sa confiance exclusive dans le savoir médical, etc.

Dans le témoignage disponible sur Youtube de Jacqueline Aubry
cf cas de l’apparition mariale de 1947 en France : c’est le père de la petite Jacqueline qui croyait que sa fille racontait des menteries pour se rendre intéressante; du moins, jusqu’à ce que sa fille lui annonce la veille que le lendemain elle verrait claire (qu’elle serait guérie de son strabisme, ses infections chroniques à l’oeil, etc. et suite à ce que lui avait dit la belle dame présente dans l’église). Le lendemain c’est le père qui s’est effondré, ému jusqu’aux entrailles en réalité, réalisant que son système de défense était caduc et que le ciel pouvait se pencher pour vrai sur sa petite famille.

Un témoignage aussi véridique qu’un mariage ou les obsèques à l’église :

 

Nombreuses guérisons miraculeuses à Paris!

 


Luiz Gasparetto

C’est l’histoire d’un peintre qui a le don d’un médium. Il ne sait pas peindre à la base, et n’a d’ailleurs jamais pris de cours de peinture. Pourtant, Gasparetto (c’est son nom) est capable de reproduire les plus grandes toiles des plus grands maîtres peintres. Il faut pour cela qu’il rentre en contact avec les défunts artistes. Il entre alors en transe, et est capable de reproduire des toiles d’artistes en quelques minutes seulement.

Ce médium résume ainsi son activité :
« Les gens pensent que quand on meurt, on se transforme, mais c’est faux, on reste pareil, on évolue seulement en fonction des expériences que l’on fait… Par contre, dans la dimension où ils (les peintres décédés) se trouvent, ils sont différents physiquement. Par exemple Toulouse-Lautrec, quand il s’approche, il n’a plus de problèmes avec ses jambes. Il m’apparaît comme une personne très gaie, pleine d’humour.

Luiz Antonio Alencastro Gasparetto est un célèbre médium peintre brésilien. Il a réalisé, en état de transe, plusieurs milliers de toiles caractérisés par le style et la signature d’un artiste disparu. Lorsqu’il peint, Luiz Gasparetto prétend être en contact avec l’Au-delà. Luiz Gasparetto est aussi animateur d’émissions de télévision brésiliennes sur le thème du Spiritisme.Luiz Gasparetto est né à São Paulo le 16 août 1949, dans une famille de modestes immigrés italiens. Ses parents, Aido et Zibia l’élèvent dans la doctrine spirite, ce qui permet à ses proches de comprendre les aptitudes médiumniques de l’enfant. A l’âge de treize ans, il peint un superbe tableau qu’il affirme avoir fait sous l’influence de l’esprit de Claude Monet. On l’amène alors voir le célèbre médium Chico Xavier devant lequel il exécute une quinzaine de tableaux. Luiz pense qu’à travers lui se manifestent, depuis l’au-delà, des peintres tels que Claude Monet, Léonard de Vinci, Michel Ange, Toulouse-Lautrec, Modigliani … etc.On reconnaît dans les tableaux de Luiz le plus pur style de leurs auteurs supposés. Chaque peinture possède les caractéristiques, les techniques, les couleurs et la signature exacte d’un artiste célèbre décédé. À son vingtième anniversaire, Luiz avait déjà produit plus de 2400 toiles censées provenir d’artistes du passé. Luiz ne met que quelques minutes à réaliser une œuvre complète les yeux fermés. Il peint parfois en même temps deux tableaux de style très différent. L’un avec la main gauche et l’autre avec la main droite, toujours sans regarder. Luiz a donné gratuitement l’intégralité de ses toiles à des œuvres de charité.

On reconnaît dans chacun de ses tableaux le style, la patte et la signature exacte d’un artiste célèbre disparu, ce qui laisse sans voix les experts !
A 20 ans, Gasparetto avait déjà peint plus de 2400 toiles d’artistes célèbres décédés.

Vous constaterez par vous même, dans les vidéos qui vont suivre, qu’il peint très rapidement, les yeux fermés ou la tête cachée dans le creux du bras, il saisit les couleurs sans y prêter attention, les posent sur la toile, les étalent avec la paume de la mains ou les doigts (parfois les pieds) et en quelques minutes, dans un pur style : il réalise une toile de maître ! Il enchaîne les toiles de styles d’artistes différents avec une telle simplicité que ça en est “écœurant”.

Il sait peindre 2 toiles en même temps, à l’envers, main gauche, main droite, parfois les deux. Son pouvoir est sans limite, son corps est un objet, un instrument : un médium.

Notons également que dans le même état modifié, il pratique beaucoup d’art tel que la peinture, la sculpture, la musique, l’écriture…

Si très souvent la quête de manifestation paranormale se révèle décevante, avec Gasparetto ce n’est pas le cas ! Ce qui n’était ailleurs qu’intuition fugitive, sensation indéfinissable, impression subjective est chez lui un spectacle grandiose ! Difficile de le voir sculpter un buste en moins de 1/4 d’heure ou peindre une toile en quelques minutes sans avoir la chaire de poule!!

Sachez enfin que Luiz Gasparetto n’est pas peintre professionnel mais psychologue et que toutes ses toiles sont revendues aux enchères au bénéfice d’œuvres de charité.

 

Espace psychique