Je crois – je sais?
Les personnes se sont-elles posé la question d’être sûr de l’interprétation de ce qu’elles ont cru comprendre lors d’un fait inexpliqué, parvenu à un moment de leur vie?
Lorsqu’on regarde un objet, la représentation de l’image par le cerveau (perception par l’esprit) peut parfois sembler fausse. En effet, la science ne connaît pas la nature exacte de la lumière, de la matière et du vide qui nous entourent et la réaction de toutes les combinaisons de molécules possibles entre elles. Par conséquent, il est extrêmement difficile (même avec du matériel adéquat) de savoir, si le cerveau possède l’aptitude suffisante pour une réponse à la réceptivité des informations sans déformer la réalité des faits, dans un état ou/et un environnement perturbés pendant l’instant déterminant pour chaque individu.
Une personne voit Jésus de nos jours et lui parle. Je sais que Jésus est apparu. Puis, cette personne me raconte l’amour pour Jésus. Cette vision a été tellement forte, qu’elle a pu l’être sous une autre forme. j’ai une obligation de la croire.
Je sais que la moitié des informations sur les sciences et en général sur internet sont fausses. Mais, cette connaissance a bien commencé à partir d’une croyance de l’homme. Où est la référence de l’incroyant. A quoi croit-il?
Son âme se perd dans la modernisation de son savoir.
Un jour, il devra se poser certaines questions.
Je crois à quoi? Dans quel monde je suis?
Énumération des raisons pour lesquelles je crois ou pas
C’est le témoignage du fameux médecin Alexis Carrel dans son livre L’homme cet inconnu. Carrel racontait qu’il lui était arrivé de devoir accompagner une de ses patientes à Lourdes en France. Sa patiente était incurable, condamnée à mort par sa maladie. Une question de jours. Or Carrel était totalement athée jusqu’au bout des ongles d’orteils à ce moment-là. Totalement incroyant. Mais – surprise! – c’est sa patiente à lui qui fut bénéficiaire d’un miracle dûment reconnue par l’Église catholique. La guérison complète et définitive de sa patiente mourante fut foudroyante. Mais Carrel aura bien mis quelque chose comme vingt ans avant de se rendre à l’évidence. Il cherchait tous les échappatoires possibles pour ne pas devoir être amené à confesser le miracle. Peine perdue! Plus il relisait les rapports, ses propres notes d’observation médicale et plus il se convainquait que la femme n’aurait pas dû survivre plus de dix jours. Après vingt ans, son ex-patiente se portait toujours comme un charme. Il a fini par céder. Sa conscience l’aura forcé à reconnaître intimement la réalité de l’affaire. Il est devenu chrétien. Il avait obtenu « sa » preuve.
Dans le témoignage disponible sur Youtube de Jacqueline Aubry
cf cas de l’apparition mariale de 1947 en France : c’est le père de la petite Jacqueline qui croyait que sa fille racontait des menteries pour se rendre intéressante; du moins, jusqu’à ce que sa fille lui annonce la veille que le lendemain elle verrait claire (qu’elle serait guérie de son strabisme, ses infections chroniques à l’oeil, etc. et suite à ce que lui avait dit la belle dame présente dans l’église). Le lendemain c’est le père qui s’est effondré, ému jusqu’aux entrailles en réalité, réalisant que son système de défense était caduc et que le ciel pouvait se pencher pour vrai sur sa petite famille.
Nombreuses guérisons miraculeuses à Paris!
BERNADETTE MORIAU – SA GUERISON MIRACULEUSE A LOURDES
Son intestin REPOUSSE, les médecins sous le CHOC (en 2007)
Cette œuvre contient des milliers de miracles, en voici 9 !
Les Miracles Eucharistiques: Preuves Modernes de la Présence Réelle de Jésus !